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EDITO
[2012-02-28]  Le conseil général de Sion ne veut plus de nucléaire

 Lors de sa dernière séance, le conseil général de Sion a décidé d'accepter un postulat de l'AdG qui vise à ce que la ville de Sion vende ses participations dans la central nucléaire française du Bugey. Au travers de ce vote, le législatif sédunois a soutenu la démarche de l'AdG, pour un avenir énergétiques sans nucléaire.
Article du Nouvelliste
ÉLU-E-S
Christophe Clivaz
Élu(e) au conseil communal
Professeur – Sion

Mirella Monay-Luyet
Élu(e) au conseil communal
Assistante en Soin – Sion

Jean-Pascal Fournier
Élu(e) au conseil communal
Juriste –

Florian Chappot - 076 381 31 01
Élu(e) au conseil général
Ingénieur HES/Enseignant – Sion

Marlyne Andrey-Berclaz
Élu(e) au conseil général
Professeur HEP – Sion

Catherine Berthouzoz
Élu(e) au conseil général
Professeur HES – Sion

Jean-Pierre Bodrito
Élu(e) au conseil général
Photolithographe – Sion

Katia Chevrier
Élu(e) au conseil général
Musicienne/Enseignante – Sion

Antoinette Crettenand
Élu(e) au conseil général
Physiothérapeute – Sion

David Evequoz
Élu(e) au conseil général
Enseignant – Sion

Thierry Largey
Élu(e) au conseil général
Biologiste/Juriste – Sion

Juan Carlos Pallara Mabillard
Élu(e) au conseil général
Infirmier – Bramois

Lucie Raozimihanta Pitteloud
Élu(e) au conseil général
Employée de nettoyage – Sion

Gilles Disero
Élu(e) au conseil général
Enseignant CO – Sion

Stéphanie Spahr
Élu(e) au conseil général
Biologiste/Juriste – Sion

Florence Zufferey
Élu(e) au conseil général
Enseignante/Rédactrice – Sion

David Schöpfer
Élu(e) au conseil général
Historien – Sion

Denyse Betchov
Élu(e) au conseil général
Conseillère en placement – Sion

Philippe Zimmermann
Élu(e) au conseil bourgeoisial
Avocat - Notaire – Sion

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DOCUMENTS PRIVÉS
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ACTUALITÉ
[2012-04-27]  Avenir de l'aéroport de Sion

 Sion, le 27/04/12 - L’Alliance de gauche sédunoise (AdG) - qui associe le Parti socialiste, les Verts et le Parti chrétien social – a pris connaissance de la position du gouvernement valaisan et du conseil municipal de Sion sur l’avenir qu’ils souhaitent donner à l’aéroport de Sion. Les positions des deux exécutifs, si elles se basent sur la même étude EPFL, n’arrivent pas aux mêmes conclusions : la ville demande la suppression des vols des jets militaires alors que le Canton préconise une utilisation militaire avec un niveau de bruit plafonné au bruit effectif de l’année 2001.
L’AdG soutient fermement la position de la ville qui souhaite l’abandon total des avions de combat à réaction de type F/A 18 ou similaires en niveau de bruit sur la base aérienne de Sion. Le vacarme généré par ces avions gêne fortement les habitants de Sion et de sa région. De plus, le niveau sonore engendré compromet le développement territorial de la ville rendant certains terrains inconstructibles.
L’AdG se montre par contre critique sur l’ambition de la ville de développer une aviation civile commerciale. Sur le plan de l’offre, l’aéroport de Sion n’offre que deux destinations (Sion-Londres de décembre à avril; Sion-Corse d’avril à septembre dans des petits avions) et le nombre de passagers a été inférieur à 30'000 personnes en 2010 sur l’aéroport de Sion (l’aéroport de Genève voit défiler 12 millions de passagers/année). Sur le plan comptable, l’aéroport de Sion n’atteint pas l’équilibre financier et cela depuis plusieurs années. Son déficit avoisine les 2 millions de francs par année, déficit pris en charge par la ville de Sion et par le Canton du Valais. Comme il faut de 500'000 à 1 million de passagers pour atteindre l’équilibre financier, il apparaît manifestement que l’aéroport de Sion n’est pas et ne sera probablement jamais rentable. Si la commune de Sion et le Canton du Valais doivent financer des transports d’utilité publique comme les trains ou les bus, ils n’ont pas comme priorité à financer un aéroport dont les destinations ouvertes au public sont aussi peu nombreuses. L’AdG soutient que cet aéroport devrait être affecté uniquement à l’aviation de plaisance et aux hélicoptères. Cela permettrait de diminuer la participation financière publique. La ville et le Canton pourraient alors investir ces montants dans des transports publics régionaux et d’agglomération au service des valaisannes et des valaisans.
Florian Chappot, Chef de groupe au Conseil général